Faut pas rêver...

Publié le par Fourmi

Nouvelle rubrique dans ce blog... celle de mes rêves. Suite logique alors même que j'ai eu un rêve prémonitoire il y a peu.
Donc qui dit rêve, dit souvenir... et tentative d'analyse.

Date? Rêve dans la nuit de lundi à mardi.
Où? Dans une maison qui m'est familière, mais que je ne connais pas.
Sur mon lieu de travail, dans une boutique souvenirs, dans un lave-vaisselle.
Qui? Des personnes que je connais bien et d'autres, qui sont là, mais dont je ne vois pas le visage précisément.
Acteurs principaux? un Muchle et moi.

Je ne sais plus comment je me suis retrouvée avec un Muchle... en fait, ça a commencé dans une boutique de souvenirs. Je regardais les trucs débiles et puis sur un présentoire, il y a avait un tout petit truc, à côté duquel j'aurais pu passer facilement sans y porter la moindre attention, le moindre regard.
Tout petit, en argent ou imitation argent plutôt (on est dans une boutique de souvenirs hein...et c'était pas sous verre avec alarme à 7 sirènes).
Je me suis arrêtée donc et j'ai vu ce truc, tout petit: un pendentif avec un muchle dessus, oui celui que je connaissais. Alors je me suis dit, il aurait pu me dire qu'il faisait dans la création de pendentif... Ce tour de cou était tout petit et très fragile, si fragile que j'avais peur de le casser en le prenant entre mes doigts.  je l'ai pris et je l'ai vite reposé. J'ai regardé le prix: je le voyais parfaitement bien, le prix. 4,95 euros. Je me suis dit "je le prend? Oh non, c'est peut-être un peu cher pour ce que c'est? Et puis Muchle aurait pu me l'offrir son pendentif..."
Alors j'ai décidé d'appeler Muchle et de lui parler de ce petit souvenir qui était sous mes yeux, et dont il ne m'avait pas parlé.
Et puis, sans savoir d'où il sortait, le voilà qui arrive dans la boutique.
Je n'en revenais pas. Il m'a pris par la main.. Et paf, projecteur, de la musique... on était dans un rayon de la boutique souvenirs, personne ne nous voyait. On s'est embrassé. J'avais une robe très légère. Une robe d'été sans doute. Un peu rouge je crois. Avec des fleurs (peut-être blanches)
Et puis j'ai eu un étrange sentiment de bien-être. On s'embrassait et je sentais ses mains remonter le long de mes jambes... En me caressant, il soulevait ma robe.
Bon là les amis, on va faire un bip de censure... BIP.

Après ce moment particulier, étrange dans la boutique, on est parti sur mon lieu de travail, pour boire un verre avec mes collègues. Petite collation, Muchle semblait à l'aise dans cet univers qui n'était pas le sien.
Il a eu besoin de s'éloigner un instant tout de même, pour se reposer, s'allonger. J'avais envie d'aller le rejoindre, mais je ne pouvais pas quitter la fête comme ça, planter mes amis... et surtout partir sans débarrasser les verres sales.
Muchle était revenu, sentant arriver la fin du pot. Il a demandé s'il pouvait être utile. On a rangé tout ça sans un lave vaisselle...inutile de dire à quel point il était rempli de verres, de couverts... qui avaient servi et traîné un peu partout.

Et puis on est rentré. Je crois que c'était chez mes parents. Oui c'était chez eux, mais je ne reconnaissais pas la maison. Je sentais que j'étais dans ma chambre, mais ce n'était pas celle que je connais réellement.
En rentrant, je suis allée planquer mes cigarettes, après avoir salué la famille. Muchle semblait là encore à l'aise chez mes parents.
Et là, c'est tout à fait étrange.. Si étrange que je crois que j'ai souri en dormant, en rêvant.
Muchle est allé se coucher dans ma chambre, mais ce n'était pas une chambre "normale"... pour y accéder, il fallait passer par la porte du lave vaisselle. J'ai enlevé le panier du haut, puis celui du bas, je l'ai regardé, lui aussi, on s'est souri. Je lui ai dit que j'arrivais tout de suite pour me coucher.
Je ne sais pas ce que j'ai fait pendant ce temps là. J'ai eu le temps de me dire "heureusement que le lave vaisselle avait tourné avant... il est propre".
Et puis je me suis engoufrée par cette "porte magique", pour m'allonger à côté de Muchle. La nuit s'est terriblement bien passée. On a dormi juste comme ça, l'un à côté de l'autre. Toute la pièce respirait de tendresse. On se câlinait et puis on s'est endormi.
Le lendemain matin, on est allé assister à une sorte de conférence, devant des jeunes... des jeunes pas vraiment délinquants, mais un peu rebèles.
Et quelqu'un a demandé à Muchle d'apporter son témoignage. Et je ne sais pas pourquoi, il s'est mis à parler de violence sexuelle, en me regardant... Comme si j'en avais été victime, avant, sa victime même.
Il m'a d'ailleurs appelé autrement. Je ne sais plus comment, mais j'avais un autre nom.
Au moment de partir, j'avais envie de le serrer fort dans mes bras, sans doute pour lui faire passer une sorte d'énergie.
Mais il était tellement large que je n'ai pas pu faire le tour de son torse... alors que la veille, j'avais pu.
Et il m'a fait comprendre que c'était un bon moment mais qu'il devait retourner là où le devoir l'appelait... auprès de sa femme et de ses enfants. Je  n'avais jamais rien su pour sa femme et ses enfants.
J'avais les cheveux longs...à la conférence... et un autre nom... Lui avait un autre visage, pourtant, je savais que c'était Muchle.

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