Speed dating du 27

Publié le par Fourmi

Nous sommes le 28 mai et le moment tant attendu est arrivé! Que va nous raconter la fourmi aujourd'hui... alors même que ce RDV est prévu depuis un mois???
Et bien tout simplement, je vais vous dire mes impressions à chaud, ainsi que celle des copines, face à une aventure nouvelle que nous avons vécue hier soir.
On a tenté hier notre tout premier speed-dating.
J'avertis dès maintenant mes lecteurs que cet article sera sans doute assez long. Aussi je remercie par avance ceux qui auront le courage d'aller jusqu'au bout et propose aux autres un système plus ludique de jeu de piste, en suivant les numéros dans le texte lorsqu'ils apparaîtront.

 

- Pour connaître directement la fin, allez à "THE END".

- Pour passer directement aux mésaventures de Fourmi sur la route, filez au 1.

- Pour sauter les préparatifs de soirée et lire l'entrée dans la boîte, go to the 2.

- Une envie pressante? Allez aux toilettes (3)

- L'arrivée dans la salle : direction le 4.

- Pour découvrir le cadenas de Fourmi, rendez-vous en 7.

- Pour rencontrer directement les garçons du speed... go to the "SPEED DATING".

 

C'est parti, l'aventure commence:
Cinq célibataires filles dont une homosexuelle veulent essayer une nouvelle expérience et faire "comme à la Tv". Un jour, l'une d'entre-elle (je suis assez honteuse d'avouer que c'est moi) trouve un rendez-vous speed-dating et propose donc à ses amies de tenter l'aventure.
L'idée fait son chemin, à force de persuasion, les deux plus tenaces (mon amie homo et moi-même) arrivent à convaincre le reste de la troupe, du bien fondé d'une telle démarche: en l'occurrence, un gros très GROS moment de délire.
Rendez-vous est pris.
une préparation s'impose: relook léger, ravalement de façade et l'avis des copines non célibataires et de leurs copains pour savoir si c'est correct et si nos atouts sont suffisamment mis en valeur (voir les article précédents: Objectif...).
Quelques après-midi dans les boutiques et ça papote et ça bavarde et ça promet d'être une drôle de soirée bien marrante.
Le jour approche... certaines sont bien moins persuadées de la soirée marrante et prévoient donc de prendre leur voiture, au cas où il faille rentrer avant les autres.
La semaine passe, elles en parlent.
La journée de travail passe, elles en discutent.
et l'heure de partir arrive: trois voitures filent, une heure trente de route devant elles... Elle se sentent belles, pleines de fraîcheur (pas les voitures hein, les nanas).

1. L'arrivée dans la grande ville se complique. Fourmi est au volant, elle suit une voiture bleue, une voiture verte la suit.
La voiture bleue se perd, sort trop tôt de l'autoroute, revient sur ses pas, puis finalement demande son chemin dans une station d'essence. C'est reparti.
Fourmi suit la voiture bleue, la voiture verte suit celle de Fourmi: "Il faut faire à nouveau demi-tour et remonter sur 10 km".
Fourmi ne s'inquiète pas, elle n'a qu'à suivre bêtement la voiture bleue et la voiture verte la suit... Il fait beau, chaud, et elle a la nuit devant elle pour s'éclater.
Quand soudain!!
Un rond-point au centre duquel la verdure est abondante... des panneaux, que des panneaux... elle téléphone à la voiture bleue en tournicotant toujours. Mais rien...la voiture verte suit toujours.
1,2,3,4,5,6... fois le tour du rond-point, Fourmi est perdue, où faut-il aller... que faire, il faut prendre une sortie "Mais où je vais moi!"
La tension monte. La voiture verte juste derrière a mis son clignotant pour prendre une sortie, le co-pilote a sans doute aidé la conductrice de la voiture verte. Mais c'est trop tard! Fourmi a vu le clignotant mais ne peut plus se rabattre
Fourmi fait un tour... se dépêche pour suivre la voiture verte.
Elle prend la bonne sortie et à nouveau un rond-point, plus de voiture verte. C'est la panique... elle prend une sortie et tombe dans une zone commerciale... elle crise, ses antennes n'en peuvent plus, elle rougit...
et finalement, une énorme pancarte CORA: "Je vais m'arrêter ici. C'est facile pour se retrouver."
Et là, la magie opère alors, celle des nouvelles techonologies: le téléphone. Elle appelle et présente sa situation géographique à la voiture bleue qui lui répond " je sais parfaitement où est le Cora. On cherche la boîte et ensuite, je reviens te chercher."
OUF, elle respire, i faut juste attendre un peu.
Dans ces grands moments de solitude et de stress, une cigarette s'impose ("FUMER TUE!").
L'attente sera assez longue: 40 minutes. Les filles ne trouvaient pas la boîte. "Je dois juste attendre, c'est tout" se répétait inlassablement Fourmi.
"On arrive dans dix minutes": allez une clope et elles seront là.
Les voilà, Fourmi suis doucement une nouvelle fois la voiture bleue... c'est bon, on est en retard à la soirée, mais ça va...
on y arrive.

2. Les voitures se garent. Le grand moment tant attendu du délire dont personne n'attendait rien du tout... est là.
Fourmi sort de voiture et les filles lui disent:
"C'est horrible, ya que des glauks, des vieux... beark, on se demande ce qu'on fait là. On ne voulait pas te le dire au téléphone, mais vraiment, ça craint ici!"
Le ton est donné... reste à faire face à cette surpopulation de dits glauks.
Première étape pour Fourmi: les toilettes.
Lieu stratégique vous le découvrirez.

3. Les toilettes.
Après deux heures passées dans la voiture, Fourmi ne tient plus. Elle demande à un serveur la direction... La voilà arrivée.
A l'intérieur, une autre demoiselle est venue se réfugier. Fourmi demande à cette dernière ses premières impressions puisqu'elle-même n'a pas encore étudié de près la sociologie des hommes qui sont présents.
"- Alors? c'est ton premier? demande Fourmi naïvement.
 - Oui oui. Mais il faut bien admettre que je ne m'attendais pas à cela... Beaucoup d'individus suspects et qui ne correspondent pas exactement à nos âges."
Les filles ont raison, songe alors Fourmi qui commence à sentir que la soirée risquait de s'achever avant ce qui était prévu.
Toutes les copines de Fourmi sont là, dans les toilettes... les mines sont défaites. Toutes se demandent ce qu'elles font ici.
"- Peu de gens, beaucoup de vieux...", je ne veux pas y aller.
Mais Fourmi veut voir cette concentration de célibataires unique.
"- Allez les filles, on y va, on est là pour s'amuser et ça va être marrant..." ajoute-t-elle, prenant le chemin de la porte.
Après encore cinq minutes de négociations avec les copines, se sentant soutenue par l'une d'entre-elles, elle pousse la porte et rejoint la salle...

4. L'arrivée dans la salle: effectivement!
Beaucoup de messieurs plutôt âgés... plutôt avec une sale tête, limite repoussante (je n'exagère rien!!), avec certains specimens absolument uniques, inclassables qui semblent relever tout de même de la préhistoire.
Alors que faire?
Pas de places, elles sont déjà largement squattées par des groupes ou par des grappes de célibataires endurcis, qui semblent se regrouper pour faire face à l'adversité, comme pour être plus forts, face à une horde de femelles.
Nous y voilà, les femelles!! Beaucoup de demoiselles fort charmantes et en tous points agréables à regarder. Autrement dit, la concurrence est féroce.
Mais le problème du moment, c'est bien celui de trouver de quoi se poser quelque peu, en attendant la suite.
Une fille du clan, accablée par le spectacle des mâles qui scrutent, se demande alors si la meilleure solution n'est pas encore celle du replis.
"- Quoi? Tout ce chemin, pour partir finalement et ne pas boire un verre!! non, non, pas question!" dit Fourmi avec une copine.
Finalement, après cinq à dix minutes debout, étourdies par les regards des chasseurs qui guettent leur proie, avide de sang et de chaire fraîche, les filles vont s'installer sur des banquettes, car le premier speed est lancé:
le premier groupe est appelé et se dirige derrière le rideau... dans une atmosphère intimiste, baignée par les lumières des bougies... (ça vous donnerait presque envie!)
Les filles prennent de quoi se désaltérer et essaient de se soutenir les unes les autres, admettant bien volontiers que face à une telle scène, il n'est pas plus mal d'être célibataire... Tous les hommes semblent absolument désespérés.

5. On est ici pour faire ce speed... il faut s'inscrire, songe Fourmi.
Elle est pas la seule à avoir envie de s'amuser un peu.
OUi, c'est certain, on se sent à une bonne veille foire aux célibataires.
Oui, c'est pire encore, un étale de boucherie, avec sur certains produits des étiquettes avec leur origine.
Oui, tout le monde regarde tout le monde, sans rien dire à personne!!!
Oui, l'ambiance est pitoyable et Fourmi ne se souvient pas avoir vécu pareille aventure aussi "glauk".
Mais finalement, elle se décide, se lève et file s'incrire dans le prochain groupe de speed, avec sa copine homo.
Sans même avoir à convaincre les autres collègue de la chevauchée fantastique, les voilà qui elles aussi se décident.
"- Vous serez dans le groupe D des moins de 35 ans", dit la demoiselle qui est chargée de recueillir toutes les inscriptions.
Il faut juste attendre d'être appelée pour y aller.
"- Quand même 100 balles pour cette soirée là!! sans conso, sans rien, juste discuter avec des glauks, c'est de l'arnaque!!".
Oui, c'est pas si faux remarquez.
Mais en attendant, on se fait toujours matter. Alors vous de rajouter que c'est le jeu et que finalement, c'est comme en boîte. On est là pour se faire osculter dans tous les sens.
Vous vous méprenez! C'est pire qu'en boîte! L'ambiance est extrêmement pesante.
La musique ne permet pas de danser... bref, les filles sont assises, à attendre l'arrivée inespérée d'un groupe d'hommes correctement vêtus, qui n'aient pas le regard de tueurs observant la victime qu'ils espèrent.
L'arrivée providentielle donc...
L'espoir fait vivre, mais dans ce genre de soirée, il s'essouffle bien vite l'espoir, au point de n'être que la vapeur des soupirs.
Les filles sont inscrites, toutes ensemble, dans le même groupe.
Conclusion, ceux qui passeront, auront 5 nanas sur les 7 qui exercent la même professsion... et qui parleront d'eux après, naturellement.
Reste à savoir quels sont les hommes inscrits à ce speed... et là, le mystère reste entier.

6. Description des prétendants:
Agés, on l'a dit... la tenue correcte était exigée.
Mais non, certains sont venus en short et en tongues... si ça c'est pas la classe pour draguer les nanas!

7. Avant de nous rendre dans le canapé pour les speed...
un petit tour encore une fois aux toilettes.
Cette fois, on y découvre deux demoiselles extras, prêtes à s'amuser... et Fourmi discute, échange ses impressions.
"- Allez à l'entrée et jouez le jeu, prenez un cadenas... vous verrez c'est marrant."
Ni une ni deux, Fourmi retourne à l'entrée pour pouvoir jouer aux cadenas.
Et elle obtient ça:

Le but, vous vous en doutez c'est que les garçons ont des clés!!
Alors avec une copine, Fourmi va faire le tour de quelques tables pour faire essayer la serrure aux garçons, même aux moins attirants.
Autant être là pour gagner un verre.
Si la clé ouvre le cadenas, un verre pour deux!
Comme de bien entendu, Fourmi n'a pas eu de verre, puisque personne n'a la bonne clé.
Par contre, la copine désintéressée des hommes, gagne au bout du troisième trousseau...
Bon, ok, l'individu approchait la cinquantaine, mais quand même un cocktail quoi!

 

L'appel: c'est bon, le speed, c'est parti!!

LES GARCONS DU SPEED DATING:
Le principe: 7 filles, 7 garçons qui vont tourner toutes les cinq minutes et qui doivent tenter une première approche.
L'endroit est très agréable, on peut se parler tranquillement.
Pour le reste: voilà les boys qui ont fait face aux demoiselles.

* JEROME:
24 ans, agriculteur.
Cinq minutes de discussion. Bilan?
Il habite chez ses parents, a repris leur exploitation et semble chercher une femme pour l'entretien de la barraque.
Sujet de discussion? Limité. Sympa, il est un peu timide et est venu avec son pote.
-"Tu bosses dans quoi toi Fourmi?
- Ah moi, je suis avec des petits."
Fin des cinq minutes, il me laisse son adresse mail, je ne lui laisse pas la mienne. Je crois que ça va pas être possible.
Au suivant.

* JEAN-MARC:
35 ans, éleveur et grand comique devant l'éternel!!
Cinq minutes de monologue avec lui-même. Bilan?
-"Je suis éleveur, dit-il avec un petit sourire, comme s'il était gêné. Et toi?
- Je suis avec des petits.
- Ah oui, comme la précédente quoi."
Deux minutes passent... il parle.
Etale sa pseudo science à deux balles, ainsi que ses récits de supers voyages de la mort qui tue. C'est alors que la relativité du temps prend tout son sens.
Un grand moment de solitude.
Et lui de reprendre, après s'être interrompu lui-même.
-"Et tu ne me demandes pas de quoi je suis éleveur?"
Pourquoi je devrais me pencher sur ta vie, gars?
Je mime un faux sourire forcé.
-"Tu es éleveur de quoi? de chèvres?
- Non, je suis éleveur de noisettes."
En plus le gars se fiche totalement de moi, se permet de faire de l'humour qui de toute évidence ne fait rire que lui...
-"C'est original, non?
- Original, oui c'est le mot", répond Fourmi.
-"Et tu sais comment on élève des noisettes?"
En plus il insiste l'idiot...
Fourmi le regarde d'un air totalement accablé... Ca va être encore long le calvaire là? se demande-t-elle...
-"Avec des écureuils!", ajoute-t-il en souriant.
Fourmi ne comprend plus rien.
-"Et où est-ce qu'on élève des noisettes avec des écureils? Tu ne sais pas?"
Hein  quoi, il dit quoi lui!!!
-"Dans une banque!! hihihihi, je suis banquier.
- Et pourquoi ne pas le dire directement?
- Parce que les gens sont soit intéressés, soit énervés", termine-t-il.
P-I-T-O-Y-A-B-L-E, comme j'ai rarement vu!
Fin des cinq minutes: Ouf. Il est acharné et me laisse son mail, PLUS son numéro de portable.Je ne lui laisse rien du tout. Je crois que ça va vraiment pas être possible.
Au suivant.

* FABIEN:
24 ans, agriculteur et copain de JEROME.
Cinq minute de bavardage sympa, mais qui ne casse pas une antenne à une fourmi.
Il sort d'une histoire d'amour après trois ans avec sa nana. Six mois de vie commune. Et en gros l'intérêt de vivre seul: aucun.
A deux c'est mieux... Bah tiens donc, j'ai une tête à ramasser tes slips dégueu et à repasser des chemises?
Un peu trop à l'aise sur le siège, c'est éliminatoire.
Il me fait la bise en arrivant et en partant, c'est rédibitoire. On a pas élever les noisettes ensemble!
Il me parle du dial qu'il vient d'avoir avec ma copine et qui était extra: "tu peux partir!!!".
Technique de drague: avec ses gros sabots...
Fin des cinq minutes. Une adresse mail... allez hop, une de plus! Je ne lui laisse rien non plus. Je crois que ça va vraiment pas être possible.
Au suivant.

* EMMANUEL:
23 ans, cuisinier-pâtissier, habite chez ses parents... s'ennuie.
Disussion: aucune. Il est timide, prend sur lui. Alors bon, j'essaie de trouver un sujet de conversation: STAR WARS.
Il ne l'a pas vu, me demande mon avis sur le film. Et arrive quand même à parler sur un film qu'il n'a pas vu.
Et encore plus fort, Manu arrive à trouver beaucoup mieux les anciens star wars, alors qu'il n'a vu que les deux premiers (donc les deux avant-derniers).
Cinq minutes très longues.
Une adresse, un sourire... mais ça ne va pas être possible.
Au suivant.

* ALAIN:
Alors lui, je ne sais absolument plus qui il est , même si j'essaie de chercher dans le fond de ma mémoire.
Sa tête? Encore moins le souvenir d'un bout d'oreille? Non, rien.
Age approximatif: 38 ans. pas d'adresse...
Circulez, ya rien à voir. Suivant.

* OLIVIER:
32 ans, concepteur de téléphones portables.
Et là, respect SVP!
Dialogue ultra sympa. Garçon charmant et charmeur, avec de l'humour.
-"Ah toi, tu bosses aussi avec des petits".
Normal, sur les 7 nanas, il a vu déjà 5 filles qui bossent avec des petits.
Une adresse, problème: toutes les nanas sont sur le même.
Dommage, cinq minutes c'est trop court, j'ai pas envie de passer au suivant!

* PIERRE:
36 ans, bosse à l'ONF.
Il arrive et me demande s'il peut fumer une clope.
Plutôt mauvais. Même si je fume, il pouvait attendre cinq minutes avant d'en griller une. Ne jamais trop en demander à un mec!
Donc, bien entendu, je ne refuse pas. Et j'en allume une aussi...
Rien, rien, rien...
Sans intérêt. Accessoirement, il sent l'alcool à plein nez.
Pas d'adresse.
Fin des speed.

THE END

Je veux reprendre contact avec: ......AUCUN.........

Je ne veux pas revoir: .......TOUS............

Les filles sont nazes et Fourmi aussi.
Sortie express de cette boîte.
Encore une heure trente de route à faire.
Retour et au lit à 3.00.
Analyser l'affaire? Oui dans un prochain article.

Publié dans Célibataire

Commenter cet article

Lou 10/08/2005 16:15

Coucou miss, je viens de tomber sur ton commentaire qui me parlait de cette page. En fait je l'avais déja lu cet article, mais j'etais passée sur la pointe des pieds sans faire de bruit...
Le speed dating, j'ai jamais essayé, parce que je voulais pas être choisie comme un yaourt. (par contre, avec des copines, ça a l'air rigolo rien que pour l'expérience). Bisous
Fourmi: Lou, je te reste fidèle tous les jours, même si je dois avouer que ça me manque un tout petit peu de ne pas pouvoir te faire de coucou chez toi. Mais je te comprends :-) A très bientôt (à demain, même)

yannig 09/08/2005 11:33

C'est un peu effrayant... On vit vraiment dans la misère sentimentale.
Fourmi: Je ne peux pas dire mieux! lol

HELENA 05/06/2005 02:30

JE VAIS TE DIRE SIMPLEMENT TU POURRAIS PASSER VOIR HTTP://WWW.TEMPLATES.EURO.ST ET TU VA PROBABLEMENT AVOIR DE NOUVELLES IDEES POUR TON SITE. JE AIME BEAUCOUP TES ARTICLES.HELENA FROM LONDONBISOUS
Intervention de Fourmi:
Tu veux dire que je manque d'idées? Je recule?
 :0064:

lali 29/05/2005 22:25

Long mais ça en vaut le coup, merci fourmi pour cette description de ta soirée, trés intéressant tout ça! faut vraiment en vouloir pour essayer de se caser! Bises, bon courage pour la suite!

Logan 29/05/2005 22:02

La vache, c'est limite malsain le truc... Effectivement, ça donne pas envie, surtout à ce prix-là! Et en plus vous avez fait 3H de route aller-retour : bravo, vous étiez motivées les filles! :)