Le billet de train

Publié le par Nil

Nil en direct de chez Fourmi

Vendredi soir

Je reviens donc chez moi en quatrième vitesse. Il ne me reste plus qu'une grosse heure et demi pour tout préparer - je devais arriver 30 mn en avance, plus une heure et demi de perdue pour revenir sans compter le temps de retourner à Perpignan. Je fais donc mon sac en un temps record, je prends ma douche, je me prépare, et je me rends compte juste avant de partir que je ne suis pas rasé... Après m'être fait quelques micro-coupures sous la précipitation, je file plus vite que l'éclair à la gare.

Je n'arrête pas de courir depuis des heures. Je change mes billets, car en effet, pour une sombre histoire de problèmes avec certains passagers (à cause des inondations), j'ai dû prendre un billet pour samedi... mais le changer pour vendredi soir était prévu. Deux minutes avant d'échanger mes billets donc, Fourmi m'appelle pour m'engueuler (ça commence bien :-) soit disant j'avais appelé l'une de ses copines pour lui dire que j'arrivais. Moi évidemment, totalement innocent, je jure ma non culpabilité, et une vingtaine de minutes plus tard, le mystère est élucidé...

Fourmi avait en effet elle-même annoncé la nouvelle à une autre copine, qui a fait sa rapporteuse par la suite. Et cette chère Fourmi, surmenée depuis 24h environ, avait complètement oublié tout ceci. Ouf, je ne suis pas jugé coupable, quelle chance. Je prends donc mon train. Ci-dessus, quelques photos du wagon aux sièges inclinables, sur lesquels j'étais de Perpignan à Montpellier. Le reste de la route se fera sur couchette (second classe). Mais passons tous ces détails inutiles pour arriver... à l'arrivée justement.


 

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