MOt à mOt

Publié le par Fourmi

En laissant quelques commentaires sur l'article de K., l'envie soudaine m'est venue de vous proposer, vous les garçons, de me laisser vos plus belles traces, vos plus douces phrases, celles capables d'envoûter la demoiselle de vos rêves.

La plus belle déclaration qui me sera faite sera choisie par Fourmi, mais aussi par toutes les demoiselles qui voteront pour les plus doux des billets :-)

A vos plumes les garçons.

:0069:

Le fil de Fourmi _______________

Publié dans Fourmille

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Lulu 04/06/2005 12:51

c'est marrant, ça me rappelle une époque ancienne, où toute la communauté "draguait" Floranne (pour ceux qui se souviennent).. dailleurs à ce sujet, son blog a disparu... le temps passe, je me fais vieux....

Jez 03/06/2005 17:34

Ah, Fourmi, douce Fourmi aux frèles mandibules et aux antennes frémissantes, je t'aime si fort que je dois employer des mots compliqués que je ne les trouve même pas dans le dictionnaire (y compris le Larousse 2005).
Tu sais que ton papa est un vilain voleur, Fourmi. Eh oui... Il a volé des étoiles pour te les mettre dans les yeux.
Pour toi, je serais capable de tout : ne plus attendre que l'évier déborde pour faire la vaisselle, conduire sans insulter les gens qui changent de file sans utiliser le clignotant, changer de t-shirt plusieurs fois par mois... Des folies.
Fourmi, je t'aime moins qu'hier, mais plus que demain, tu sais.
Je t'aime encore plus que les pizzas aux anchois...

Pascal 03/06/2005 14:05

Mais c'est que la compétition est rude!!!!

Stephane 03/06/2005 13:54

Fourmi,

Je me perds, je te perds. Où suis-je ? Où es-tu ? A tes côtés, je me suis endormi, cette nuit. Ce réveil sans toi ne peut-être qu’un rêve, une illusion, un cauchemar. Je ne peux donc être là où je me trouve. Si tel était le cas, tu serais à mes côtés. Si c’est un rêve, alors je dors. Et si je dors, je ne peux être certain de l’endroit où se trouve mon corps. Oui, c’est sûr, je rêve. Dans le doute, je dépose tout de même cette lettre à ton chevet.
Fourmi, je t’aime. Ces mots si rudes pour la voix, mais si doux pour le cœur, je les pense enfin, je les comprends. Mais toi, m’aimes-tu ? Combien de temps encore vais-je devoir souffrir ?
Lui, il est mort. IL EST MORT. Rien de son esprit ne réside sur cette Terre. Lorsque j’ai enterré son corps au pied du chêne, n’as-tu pas vu que son amour pour toi s’était envolé ? Il ne t’aime plus, Fourmi. Il ne le peut plus. IL NE T’AIME PLUS. Pourquoi donc chercher chez lui cet amour dont tu as besoin ? Pourquoi chercher plus que ce qu’il peut t’offrir pour le moment. Tu le rejoindras dans le royaume des morts, Fourmi. Mais ici bas, moi, je te prends. Je vole ton amour. Et, à vrai dire, je me soucie guère de ta volonté. Je ne crois pas en l’existence d’un après. Donc, cet après, je te le laisse, tu le retrouveras là haut. Mais ici, tu es à moi, maintenant.
Cette nuit, tu m’as aimé. Tu t’es offerte à moi, à mon désir, à mes pulsions. Si l’esprit n’a rien vu, le corps lui, s’est exprimé, s’est cambré. Ta peau a hurlé, tes mains m’ont aimé, tes tripes m’ont enlevé. Et cela, je veux le garder. Je le garderai jusqu’à la fin de mes jours. Dans mon esprit et dans mon corps. Tu ne pourras plus me le reprendre. Et, sans ces instants, je ne pourrai vivre. Combien de temps dois-je attendre ? Combien de temps dois-je souffrir encore ? Je ne veux plus souffrir. Je ne veux plus faire de ma vie une attente. T’attendre.
Or, si je laisse encore filer le temps, c’est l’attente qui m’attend. Aujourd’hui, je n’attends plus rien, j’ai été rassasié cette nuit. Non, je ne peux plus attendre, je n’en peux plus d’attendre. Avec ces instants passés dans ton corps, j’ai atteint un summum dans ma vie. Je ne veux pas redescendre. Je sais trop ce que c’est qu’être en bas. Je veux rester en haut. Finir ma vie heureux. Je suis heureux. Je veux en finir de ma vie.
Fourmi, je te lègue tout, et mes toiles, et mes pauvres biens, et mon corps. Il n’y a rien d’autre. Pas de père, pas de mère, pas de femme, pas d’enfant.
Dehors, plus rien ne bouge, plus de mouvement. Une feuille morte est comme en suspension dans les airs, les arbres paraissent figés, un merle me regarde. Il ne bouge pas. Oui, je rêve. Alors je pars en finir. Je veux tout éteindre. Et puisque cela n’est que rêve, je te répète que je t’aime, et te rejoindrai probablement lorsque j’aurai terminé de mourir. Ici bas. Dans ce lit que je regarde… J’y vais.

Je t’aime.
SB

daniel 03/06/2005 13:34

Si tu veux je temmène manger au Flunch de la galerie Auchan et après on ira faire un flipper au Balto et boire un pôt de côte. Et quand la nuit sera bien avancée je t'emmenerai chez moi boire des bières de chez norma et plus si affinité. Prends ta carte bleue STP.



Si c'est pas romantique ça....